J'ai pour principe de ne jamais oublier
tous ceux qui m'ont un jour aidé ou tendu la main. Que cela soit dans un moment difficile,
moment de doute ou d'interrogation, ou tout simplement tranche de vie, tous ceux qui ont été présents au moment où il
fallait l'être restent à jamais des êtres chers qui méritent toute ma considération.
Aussi Merci à mes parents, (on ne remercie jamais assez ses parents...) Mercià Mon parrain, Eugène Tournier, pour m'avoir appris qu'il n'était pas nécessaire de se prendre au sérieux pour réussir de grandes choses dans ce monde... que de temps à autres, l'humour était un formidable médicament contre la bétise humaine, et qu'il fallait se dépécher de rire de tout avant qu'il ne soit trop tard...
Ma marraine Claudette Mège, coopérante durant de longues années, de m'avoir fait découvrir une façon de vivre et de penser différente, de m'avoir ouvert sur le Monde
Victoria, pour sa fidélité à toute épreuve et son amitié de plus de vingt ans, ce, malgré les frontières, Paul Chovet et Christèle Charvet de Central Photo Phox Lyon pour m'avoir encouragé à continuer sur cette voie dans mes premiers moments de doute, et pour avoir organisé ma première exposition photo, Antoine Cuche, cameraman indépendant, pour m'avoir sauvé la vie dans la Cordillère des Andes (Canyon del Colca) un jour de mai 1990,
Alain Michel, pour m'avoir accordé sa confiance et son amitié sur les nombreux convois humanitaires de l'Association EquiLibre, plus particulièrement en Croatie, en Bosnie, à Gaza, en Irak et en Palestine, Alain Michel, encore, pour tout ce qu'il a fait envers les "oubliés ou malchanceux" de l'Histoire et de la vie, pour tout ce qu'il continue de faire,(notamment pour la paix en Palestine), pour son message toujours optimiste et humaniste... Max Paillon pour son amitié, sa simplicité, sa gentillesse et son humilité, Jérôme, Papy, Amin, ainsi que comme eux, tous les chauffeurs permanents, bénévoles ou expatriés de l'Association EquiLibre, qui permirent de ravitailler une partie de la population de Sarajevo au péril de leurs vies sur les pistes les plus difficiles que je n'ai jamais vu... Karine, Christine, Guillonne, expatriées de la mission EquiLibre Sarajevo, pour leur courage, leur volonté de réconfort, leur joie intérieure malgré les bombes et les moments très durs traversés au cours de l'été 1993 et 1994, Emir Pour son amitié de gosse de la guerre, (Traducteur guide de 15 ans, Sarajevo - Bosnie) Sanel Gosse de la guerre,(Zenica - Bosnie)
(tous les enfants amis de Bosnie, pour leur innocence, leur courage et leurs sourires malgré la guerre, tous ces sourires qui vous poussent à dépasser vos limites, à ne jamais vous plaindre et à aller plus loin)
les "petits chiffonniers de Phnom Penh pour m'avoir accepté et m'avoir laissé travailler malgré les conditions effroyables qu'ils vivaient,
Christine Goguet, Jacques Bonnet, pour m'avoir un jour donnée ma chance, et changé ainsi ma vie sur un "oui"
Dominique Barrier, mon ancien chef photo du Figaro Magazine Rhone-Alpes pour m'avoir appris beaucoup en photo,
pour son professionnalisme, son entrain à "monter une séance photo magazine", pour son amitié de plus de quinze ans
Dominique Fieyres, Daniel Dufaure, Christèle Guioc (Equipe du Figaro Paris qui ont supporté mon travail pendant de longues année)
Françoise Petit, Journaliste, pour m'avoir pousser à la suivre dans l'aventure Lyon People et pour ses encourragements constants quant à mon travail,
Véronique Linarès, Rédactrice en chef du magazine "Messages" pour sa confiance, et surtout, pour tout ce qu'elle est et sait rester, une personne hors catégories, quelqu'un de vrai,
Marie-Pierre Vincent, photographe, parce que c'est une vraie... une femme capable d'aller jusqu'au bout de ses idées,
Louis Guinamard, journaliste, photographe et éditeur, pour son amitié, son intégrité et aussi pour m'avoir présenté à Véronique,
Marco et Nico, de Lyon People, pour leur amitié, leur confiance, leurs encourragements
et d'une façon plus générale, tous ceux que j'ai pu croisé sur le chemin de cette passion, et qui, par un geste, un regard ou un sourire n'ont aidé à penser que le plus beau restait à venir... c'est pas toujours facile à croire.
Merci à tout ceux qui n'avaient rien mais m'ont tout donné , et sans doutes plus encore,
Merci enfin à ma compagne et à mon fils qui me supportent chaque jour dans mes moments de doutes, mes interrogations, mes coups de gueule envers tout ce qui me révolte dans ce putain de Monde que chaque jour on assassine. Merci de leurs attentes silencieuses quand je suis en reportage,
dans des contrées lointaines, pas toujours calmes et dans des situations parfois périlleuses...